Échapées masturbatoires sur la performance (o)(o)

octobre 6th, 2013
VIVARIUM habitat pour idées grouillantes

Depuis deux jours passés au Bain St-Michel, j’ai l’impression d’être dans un trip d’acide où la performance devient une extension surréelle. Une excroissance dans la quotidienneté et dans la tête qui rafraîchit. Un contact sans précaution avec l’art et où les filtres de notre compréhension  de l’art, justement, sont extrêmement poreux. Après que le sapin inversé d’Étienne Boulanger ait traversé dans le dark side d’une Grèce qui n’a plus rien de romantique, et que le clown de Belinda Campbell ait joui (ou non) sur l’air du Boléro de Ravel, une impulsion mathématique du « qui fait quoi » (+ pourquoi + comment + dans quel but +) m’habite. Sommes-nous responsables de mettre sur table une analyse genrée (incontournable) qui répond à l’historicité de la performance artistique (ajoutez, à votre guise, l’étiquette féministe)? J’ai bien envie de ne pas répondre à la question.

 

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